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COMMUNIQUE POUR COUPER COURS AUX COMMERAGES ET CONTRE-VERITES SUR LA PIERRE DE 114 CARATS

Suite à la découverte le 12 décembre 2012 d’un diamant de 114 carats, la Ville de Mbujimayi a été secouée par une vague des commentaires allant de l’arbitraire à l’intoxication sur le poids, le prix, voire même la destination des recettes qui proviendraient de la vente de cette pierre précieuse.

Ces contre-vérités propagées, même par des responsables politiques, ont été distillées dans la population manifestement pour remettre en cause les acquis de la relance des activités de la Société. Aussi, la Direction Générale de la MIBA s’est sentie interpellée, au nom du  respect pour l’opinion ainsi que  pour la vérité. C’est dans ce cadre que le communiqué ci-dessous a été diffusé, en vue de couper cours à la frénésie des commérages et des  marchandages autour de la pierre dont la MIBA seule est propriétaire.

COMMUNIQUE

Au cours des dix derniers jours, il a été largement  fait écho d’une pièce de diamant 114 carats récemment extraite de nos concessions.

            La Direction Générale de la MIBA s’est convaincue de la nécessité de sortir de
son devoir de réserve pour fixer l’opinion sur la réalité des faits :

Il est vrai qu’en date du 12 décembre 2012, il a été fait le constat, dans notre production journalière, d’une pièce de diamant de 114 carats, la première de ce niveau granulométrique à sortir du processus de traitement depuis 1989.

A date, les techniciens de la MIBA ne sont pas en mesure de se prononcer de  manière péremptoire sur la qualité ou la valeur dudit diamant et recourront incessamment aux services d’un évaluateur indépendant.

Contrairement à certaines versions, la pierre concernée se trouve sous le contrôle de son propriétaire exclusif, à savoir la MIBA, en attendant sa mise  en vente au milieu du mois de janvier 2013, à travers une procédure transparente de vente aux enchères, et sous le contrôle  vigilant des services compétents de l’Etat.

Il sied de relever qu’il n’est pas possible d’envisager une vente dans l’immédiat en raison de la fermeture des grandes bourses de diamant depuis le 15 décembre.

La MIBA déplore la profusion de contre-vérités, diffusées en dehors de tout élément vérifiable, sur la valeur de la pièce de diamant sous examen, spéculations de nature à susciter des attentes infondées dans le chef de certains groupes sociaux.

Confrontée depuis 4 ans à la pire crise de son histoire centenaire, la MIBA aspire à la sérénité pour se concentrer sur les défis de sa relance et de son développement.

Fait à Mbujimayi, le 24 décembre 2012.

LA DIRECTION GENERALE

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