MIBA| Société Minière de Bakwanga
Liens utiles
| Ministère des Mines | |||||||||||||||SAESSCAM |||||||||||||||CEEC |||||||||||||||CTCPM |||||||||||||||
  Messagerie |
 

Une monographie offerte à l’Ambassade des Etats-Unis au Congo par M. MORELLI, retourne intacte à  la MIBA quarante quatre ans après !

A l’initiative de Monsieur Bruno MORELLI, alors Administrateur Directeur Général, la MIBA avait offert à l’Ambassadeur des Etats Unis d’Amérique, le 05 juillet 1969, un magnifique recueil de photographies sur la Ville de Mbujimayi et les installations de la Société MIBA .


Encastré dans un revêtement en carton vert, sur lequel est inscrite  la dénomination de la Société en lettres dorées, ce document illustre les activités d’une période glorieuse de la vie de la Société, à l’époque où coulaient le lait et le miel. Exploitation minière, œuvres sociales... rien n’est oublié dans cette publication d’une valeur indubitable qui inspire les consciences contemporaines au regard des clichés d’une MIBA autrefois icône de ce que peut être une entreprise viable.


Seulement, d’aucuns pourraient se demander pourquoi évoquer un événement apparemment caduque; puisque la Société à laquelle il se rapporte est aujourd’hui totalement différente de la belle image de jadis? A cette question pourraient s’ajouter d’autres tout aussi pertinentes : pourquoi l’Ambassadeur James Entwistle a-t-il choisi de retourner au bercail ce livre offert à son prédécesseur, Monsieur Sheldon VANCE, quatre décennies plutôt ? Quel est l’impact de cet album avec ses photos dont la grandiloquence suscite tant l’admiration de la génération actuelle ?


Certes, ce livre édité à l’occasion de la participation MIBA à la Foire Internationale de Kinshasa « FIKIN édition 1969 » relate l’histoire de nos pères, notre histoire donc. Il est déjà à ce titre une référence et une inspiration. Mais pour paraphraser l’Ambassadeur américain le jour même de la remise de ce document, le retour à la source d’une telle publication est une invite à tous les acteurs en lignes directe et collatérale à œuvrer pour réconcilier la MIBA avec son passé glorieux.


Sinon que dire de la coïncidence de la visite du diplomate américain le 12 décembre 2012 avec la découverte du diamant de 114,13 carats dans la production ? L’amélioration minimale de la production à partir de cette période, en dépit du manque de bennes, semble être un signe des temps qui révèle qu’il est encore possible de sortir de l’ornière. C’est en tout cas l’avis de Monsieur Jeffrey Ovian qui souhaite à son tour que la MIBA écrive un nouveau livre où chaque ligne relaterait les hauts faits de l’actuelle génération et s’inscrirait dans la lignée des exploits de nos pères pour baliser la route de notre descendance. Cette Miba de la renaissance que nous appelons de nos vœux serait alors fière de retourner à son tour le livre de son histoire à l’Ambassade des Etats-Unis.  

lire plus....
Revenir à la page Actualités.
 
 
                                 
Suivez-nous
MIBA-You tube
MIBA | Face Book

Copyright © MIBA 2018. Visiteur n° Réalisé par MIBA